Courses relais parrainées

    

Tous les 2 ans, durant la période de Carême, nous organisons une course relais parrainée afin de récolter des fonds au profit de diverses associations ou projets. Cette opération est également une occasion d’informer et de pratiquer l’éducation au développement (au travers de sensibilisations avec des témoins notamment).

Nous ne souhaitons pas entrer dans des grandes infrastructures où nous aurions l’impression que notre argent ne serait qu’une goutte d’eau dans l’océan et ne serait pas utilisé de façon optimale.

Nous privilégions donc les projets de taille moyenne qui sont initiés par des personnes de confiance que nous connaissons et qui veillent à ce que notre modeste participation financière soit dépensée judicieusement avec le souci que chaque euro récolté serve à acheter un objet qui en vaut deux. 

Retrouvez ci-dessous l’historique des courses relais, les projets soutenus, les photos et vidéos…

 

2017 : “Nous sommes #solidaires… et toi ?”
Quatre projets ont été soutenus, un au Nord et trois au Sud.
Résumé des projets

Parce que le monde d'aujourd'hui ignore les personnes sans-abri,
Pour que nous ne passions plus à côté d'eux sans les voir...
RÉAGISSONS!

Cette femme, cet homme, vous les avez peut-être croisés au hasard d’une impasse, d’un couloir sombre, dans le recoin d’un  bâtiment. A vivre dans la rue, elle a perdu sa dignité, il a perdu sa dignité.

Cela fait longtemps qu’ils ne prennent plus soin d’eux.

Comment se respecter quand plus personne ne vous respecte ? Quand tout le monde vous fuit ?

Rolling douche propose un service dʼhygiène mobile, sous la forme originale d’un motorhome spécialement équipé de sanitaires décents.

Chacun  pourra  y  prendre  une douche, gratuite, sans  inscription, sans liste  d’attente. Chacun  y  sera  accueilli  avec chaleur  et  bienveillance par une équipe dynamique de bénévoles motivés.

Avec son véhicule, Rolling douche veut aller à la rencontre des personnes sans-abri. Car sʼil existe des structures en dur, des lavoirs, des douches publiques, des services aux plus précaires, beaucoup n’arrivent pas jusque-là.

"​Quitter son  carton, c’est perdre sa maison."

 
La présentation de Céline à l'école
Accéder au PowerPoint

Plus d'informations
http://rollingdouche.wixsite.com/monsite
https://www.facebook.com/RollingDouche/



 


Le diocèse de Maroua-Mokolo (région de l'Extrême-Nord du Cameroun) souhaite ajouter aux méthodes de formation dans les écoles dont il est responsable un volet portant sur la culture entrepreneuriale et le désir d’entreprendre, et ce dès la fin de l'école primaire.

L’objectif final est de favoriser dans la région la création de petites et moyennes entreprises (PME), indispensables pour la  structuration d’une économie locale fondée sur des principes de saine gestion.

Un projet pilote a été lancé avec succès il y a trois ans dans quelques écoles. Il est basé sur une démarche pédagogique et sur des outils développés par l’école de gestion ICHECPME de Bruxelles, adaptés et aménagés pour correspondre aux besoins locaux.

Les besoins de financement, établis pour une première période de 3 ans, s'élèvent à 20.000 EUR (= 8.000 EUR pour la première année et 6.000 EUR de frais récurrents pour chacune des deux années suivantes). Ce montant représente 1,30 EUR par an et par enfant participant au programme.

Plus d'informations : https://captendream.blogspot.be
Dossier Cap'Ten : Accéder au dossier Cap'Ten


Message de Michel depuis le Cameroun (03/03/2017)


Bonjour de Maroua au Cameroun,

Avec tous les élèves et professeurs de cap'ten à Maroua-Mokolo au Cameroun où je me trouve en ce moment, je souhaite à SColidarité plein succès pour cette campagne de parrainage 2017. Les enfants ici apprécient ce geste de s(c)olidarité que vous leur faites. Je leur ai présenté votre projet et montré le t-shirt sur lequel ils sont très fiers de retrouver leur projet cap'ten.

Au 29 mars au Sacré-Coeur où je vous retrouverai avec plaisir, surtout les classes de 2ème humanité que j'ai rencontrées la semaine dernière.

Merci à tous et bravo encore,

Michel



 


Aujourd’hui, environ 50 personnes habitent "Sambodhi Home". Le plus jeune a 7 ans, le plus âgé, 77 ans.  Ils se sont retrouvés  dans ce foyer car leur famille est trop pauvre ou n’a tout simplement pas le temps de s’en occuper.

La vie au Sri Lanka est rude, la plupart des gens doivent travailler ardemment pour survivre. Les soins sont trop chers ou inexistants. Une personne handicapée est donc un fardeau, une bouche en plus à nourrir, qui de plus, "ne rapporte rien"... Et dans la croyance bouddhiste, naître handicapé est une punition d’une vie antérieure, vie apparemment très mauvaise. On l’abandonne donc… Certains résidents ont malgré tout encore quelques contacts avec leur famille, et la voient de temps en temps, à certaines occasions.

Toutes leurs journées sont semblables : attendre que la journée se passe…

En 2004 un violent tsunami frappe la région, et plus particulièrement Galle, ville où se trouve Sambodhi.

Des 82 habitants, seuls 41 survivront… Les autres étaient attachés et donc dans l'incapacité de fuir... Une grande partie du bâtiment, construit le long de la côte, a été détruite, de violentes vagues ayant atteint celui-ci.

Une aide financière des Etats-Unis et du Japon ainsi que de nombreux volontaires étrangers ont permis de nettoyer et rafraîchir le bâtiment restant. Malheureusement, 15 ans plus tard, de gros travaux restent encore à faire : les conditions d’hygiène sont déplorables, le toit perce, les sanitaires sont très vétustes, et la literie est très vieille.

Sambodhi ne perçoit aucune aide financière de l’état Sri Lankais ; la sécurité sociale n’existe pas… Ils ne vivent donc que de dons, d’ici ou d’ailleurs.

Plus d'infos : https://www.facebook.com/Sambodhi-Home-140847955981321/

Quelques photos

  


Depuis bientôt neuf ans, Pierre Kakumbi, habitant de la région, et Marianne Lefebvre, ancien professeur du Sacré-Cœur de Jette il y a déjà pas mal d'années, servent à Mokambo, un gros village dans le Sud de la Province du Katanga, au sud-est du Congo.

Sur place, la scolarité est payante, même en primaire. La plupart des enfants n'ont donc pas la possibilité de fréquenter l'école d'autant plus que les familles sont très nombreuses (8, 10, 12 enfants) et qu'il n'y a évidemment pas d'allocations familiales. Un travailleur bien payé touche au maximum 80 EUR par mois, alors que la scolarité d'un enfant coûte entre 5 EUR (en primaire) et 12 EUR (en secondaire) par mois... Marianne et Pierre ont tenté d'instaurer un système de parrainages par des familles belges.

Pierre et Marianne ont ouvert un internat qui accueille des jeunes qui ne pourraient pas suivre une scolarité à Mokambo, car leur famille habite trop loin de ce village. Ces adolescents y font leurs devoirs et y logent chaque jour. Ils y restent aussi les week-ends car ils ne rentrent chez eux que lors des vacances plus longues. Les parents "paient" pour l'hébergement de leur enfant une somme d'un sac de céréales trimestriel... Les plus nantis offrent également à Marianne et Pierre une poule...

Notre aide antérieure a permis à Pierre et Marianne d'agrandir leur espace d'accueil, afin de pouvoir aider plus de familles, de construire un puits, ou encore d'acheter un nouveau véhicule.

En journée, pendant que les jeunes internes sont à l'école, Marianne et Pierre ouvrent leurs locaux à des enfants ou des jeunes provenant de familles sans moyens financiers, afin qu'ils puissent avoir des cours d'alphabétisation où les apprentissages sont centrés sur la lecture et le calcul. Les cours se donnent trois heures par jour (le matin) et leur qualité permet à ces enfants de pouvoir éventuellement entrer l'année suivante en... cinquième primaire. Ces jeunes sont si heureux d'avoir accès à une scolarité, certes très modeste, mais tellement importante pour eux dans un chemin de développement. Ils retrouvent ainsi une dignité dans leur existence difficile. Pierre et Marianne financent le salaire des deux instituteurs car la scolarité y est gratuite pour les enfants qui viennent fréquenter les cours donnés chez eux, la journée. Pour diminuer les frais, Marianne et Pierre donnent également cours.

Inutile de dire que tant les internes que les externes sont terriblement heureux d'être accueillis, comme dans une famille, par Pierre et Marianne !

Interview de Marianne réalisée lors de son passage en Belgique en 2015


Leur besoin actuel sur place ?
Voici ce que Marianne nous écrit ce 28 janvier 2017...

Nous n'avons pas de nouveau projet pour ICIBOTE (à Mokambo). Nous "nous contentons" pour le moment de mener à bien, de "faire tourner" tout ce qui est en place. Vous nous avez beaucoup aidés, pour les bâtiments, la voiture, le puits... mais nous devons faire tourner l'internat et l'alphabétisation. Ainsi que notre maison de Lubumbashi où vivent 16 internes avec le fils de Pierre et sa femme.

Pour cette maison de Lubumbashi, qui fonctionne depuis six ans et que nous avons achetée avec la vente de ma maison en Belgique (une partie de la somme, bien sûr), le toit est urgemment à refaire. Il pleut partout à l'intérieur. Évidemment, les toits ici ne sont pas comme les toits chez vous. Ils sont en tôles qui reposent sur des madriers. Ce sont les madriers qui sont à remplacer. Les tôles peuvent encore tenir. Avec la main d'œuvre, il nous faudrait à première vue, un peu moins de 2000 dollars.

Si ce que vous récoltez excède ce montant, nous pourrions utiliser le reste de l'argent pour nous aider à payer les instituteurs de l'alphabétisation (5OO dollars par mois, ce qui est dérisoire par rapport à un salaire belge). Ce qui constitue quand même une somme de 5000 dollars par année scolaire. Même un mois ou deux seraient déjà bienvenus.

La vie de tous les jours : témoignage du 31 janvier
Avant huit heures, une maman vient avec ses quatre enfants à notre grille. Elle est maigre à faire peur. Ils ont faim. Elle a sans doute le sida, et n'arrive plus à nourrir ses enfants. Son mari l'a abandonnée quand il l'a vue malade. Elle n'a pas de famille à Mokambo, venant d'une autre région et d'une autre tribu. Nous lui faisons un gros colis de nourriture. À manger pour trois ou quatre jours.

Une heure après, arrive un monsieur. Sa femme, gravement malade, sort de l'hôpital, et il a dû rassembler tout ce qu'il avait pour payer les frais On ne laisse sortir les gens que lorsqu'ils ont tout payé. Il n'a plus de quoi nourrir ses enfants. Il faut dire qu'ici le maïs (nourriture de base, sorte de polenta) a triplé de prix en quelques mois et est difficilement trouvable. On lui donne de la nourriture, bien sûr.

Rare est un jour où nous n'avons pas de demande de ce genre... Chaque vendredi nous faisons déjà des colis de nourriture pour huit personnes (vieux, malades, orphelins). C'est insupportable... Ce peuple souffre de plus en plus... La misère s'installe partout... Sauf bien sûr dans une frange privilégiée de la population qui s'enrichit de manière invraisemblable, surtout par le vol et la corruption.

La récolte de cette année est très prometteuse. Malheureusement, des insectes venus de la Zambie commencent à détruire toutes les récoltes. Il faut traiter chaque pied depuis les fleurs du haut pour essayer de les sauver. Les gens sont désespérés... Et aucune subvention de l'état. Trop de gens ont faim et les écoles se vident. Plus moyen de payer la participation des parents. Le nombre d'élèves a diminué par deux cette année dans les écoles primaires. Vous voyez combien notre action en alphabétisation est INDISPENSABLE. Nous ne demandons que six euros par an pour tout (ce qui paie juste le matériel qu'ils utilisent). Nous ne pouvons pas faire gratuit, sinon ils ne prennent pas du tout au sérieux les cours.

Voilà juste un petit partage de notre quotidien. Je sais combien la misère est grande chez vous aussi, mais d'une autre sorte...

Bien amicalement. Marianne

Quelques photos...
19 613 EUR en parrainages et +/- 25 000 EUR au total

L’accès aux photos/vidéos de la course est réservé aux élèves et adultes de l’école. Identifiez-vous au moyen de votre identifiant et de votre mot de passe reçus en début d’année.

Les anciens qui souhaitent avoir un accès peuvent en faire la demande à webmaster [at] scolidarite.be.

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2015 : “Tous en piste !”
Mokambo (R.D.C.)
Accéder au résumé du projet (317 Ko)

Le projet présenté par Marianne en vidéos et en photos

Remerciements de Marianne (30/03/15)
Chers amis qui courez pour nous ce mercredi, et qui avez récolté, SANS AUCUN DOUTE, des quantités de parrainages, nous vous soutenons en vous envoyant, mercredi, une pleine ration de notre bon soleil congolais et plein de sourires de tous les enfants ici. MERCI du fond du coeur de chacun des jeunes ici qui peuvent étudier en grande partie grâce à chacun des pas que vous ferez ce mercredi pour eux... Hourrah à l'équipe du SACRE COEUR, à tous les élèves et les profs et à bientôt !
13 799 EUR en parrainages et +/- 16 200 EUR au total
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2013 : “Une main tendue, une @ide attendue… Emboite le pas !”

Au Nord : La Fontaine - ASBL CADRE
Au Sud : Mokambo (R.D.C.)
Résumé des projets (324 Ko)
17 416 EUR en parrainages et +/- 19 500 EUR au total
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2011 : “Qui dit aider, dit se donner… alors on court !”

Au Nord : Le Figuier
Au Sud : Mokambo (Congo) - Crianças do Mundo (Brésil)
Résumé des projets (179 Ko)
12 914 EUR en parrainages et +/- 14 000 EUR au total
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2009 : “La solidarité en tête – La solidarité, c’est sacré !”

 

Au Nord : Le Figuier - Communauté des Potiers (Congrégation)
Au Sud : Sacré-Coeur de Kimuenza (Congo) - Crianças do Mundo (Brésil)
Résumé des projets (63 Ko)
Sourires et bonheur au Sacré-Coeur (témoignage)
28 000 EUR en parrainages et plus de 30 000 EUR au total
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2007 : “Fais des pieds et des mains pour la solidarité”

Au Nord : Les enfants de Caro - Le Figuier
Au Sud : Crianças do Mundo (Brésil) - Vidès Congo (RDC)
Résumé des projets (63 Ko)
Dossier complet (8,7 Mo)
17 630 EUR en parrainages et plus de 20 000 EUR au total !

Interpellés par notre école soeur du Sacré-Coeur de Lindthout, nous avons participé avec eux aux 20 kilomètres de Bruxelles. Les élèves pouvaient courir la totalité des 20 km ou un relais de 5 km. Les profits engendrés sous forme de parrainages à cette occasion (+/- 300 EUR, en plus de ceux déjà récoltés pour la course relais dans l'école) ont été intégralement reversés à l'ASBL "Les Enfants de Caro".

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2006 : “Perds pas le Nord, aide le Sud !”

Au Nord : La Fontaine (Marolles) - Communauté des Potiers (Congrégation)
Au Sud : Sacré-Coeur de Kipako (Congo) - Collège Jacques de Bernon (Cameroun)
Résumé des projets (63 Ko)
Dossier complet (7,7 Mo)
15 409 EUR en parrainages et plus de 16 000 EUR au total !
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2005
Ecoles du Congo
Villages du Vietnam
Micro-barrage au Burkina
Dossier complet (268 Ko)
Plus de 10 000 EUR !
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2004

Projets soutenus : Restaurant social Nativitas – Lycée agricole au Tchad (congrégation) – Aide aux plus démunis en Haïti

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2003

Projet soutenu : Opération “Justine et Tsimba ou Kipako 2”
Somme récoltée : 12 500 EUR !

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2002

Projets soutenus : Opération “Kipako 1” (aide à  notre école soeur du Congo pour la construction d’un laboratoire de Sciences et pour offrir à certains élèves encore moins privilégiés que les autres une bourse d’étude.
Somme récoltée : 10 500 EUR !

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Et avant…

Avant que « SColidarité Sacré-Cœur » ne voie le jour, existait déjà au sein de l’école une tradition de projets de solidarité avec les plus faibles dans le tiers-monde. Nous ne voulions pas attribuer la somme récoltée à une trop petite organisation qui risquait de gaspiller la manne financière trop grande par rapport à leurs besoins réels.

Nous avons ainsi commencé par soutenir respectivement :

– un orphelinat en Roumanie,

– une école du Sacré-Cœur au Congo (Nbasamboma),

– un hôpital ophtalmologique à Chao-Cheng en Chine…

– un micro barrage au Burkina Fasso. Cette opération menée en 1994, nous a permis de financer intégralement ce micro barrage. Ce projet était à l’instigation d’une élève de notre établissement qui partait les grandes vacances suivantes dans ce pays afin de construire avec un groupe de jeunes des micros barrages.

– transformation d’une piscine désaffectée en une salle de jeux. En 2001, notre collègue, Monsieur Florizoone, nous a interpellés pendant le Carême. Les vacances précédentes, il s’était rendu à Miano (dans les quartiers de Naples dominés par la maffia) afin de rencontrer des Religieuses du Sacré-Cœur qui tentaient, dans ces lieux peu privilégiés, d’accueillir des enfants moins favorisés et leur offrir un espace de jeux. Celles-ci sollicitaient un soutien financier pour organiser une pièce de jeux protégée. Cette modeste récolte unie à la vente de livres à l’occasion de la Fête « Sacré-Cœur 2000 » rapporta la somme de 60.000 bef (1500 €).

  

Dès cet instant, nous avons décidé de soutenir chaque année un autre membre de la famille du Sacré-Cœur. Nous étions les « parents riches » et souhaitions être solidaires de frères moins privilégiés. « Par un heureux hasard », les directeurs des différentes écoles du Sacré-Cœur en réunion à Sidney décidèrent que dorénavant, une solidarité plus accrue serait de mise entre les pays du Nord et du Sud. Les écoles des pays (riches) du Nord seraient particulièrement soucieuses du bien-être de leurs écoles sœurs de l’hémisphère Sud. Le « parrainage » se ferait par affinités historiques. La Belgique hérita du Congo et notre école reçut le Sacré-Cœur de Kipako. Soyons bien clairs : il ne s’agit nullement d’un paternalisme archaïque mais d’un échange entre Nord et Sud où chacun sort enrichi. Nous apportons au Sud notre prière, notre attention fraternelle qui se manifeste par la mise à disposition de quelques moyens financiers. Le Sud nous partage son expérience et nous donne l’occasion d’être plus humain en prenant conscience des causes du sous-développement et en choisissant de prendre les moyens pour remédier à cette injustice.